Être seul, faire le vide.
C'est bien, j'avoue. Loin du quotidien, loin des autres. Des fois, être loin des siens aussi, ça permet de se recentrer, de remettre les points sur les I et les barres sur les T. Mais trop, c'est trop... Je vous la refait moins crispé.
Il y a tout juste 5 mois, j'acceptais, non sans quelques réserves, de "dépanner" des collègues qui avaient laissé partir, de guerre las, un collaborateur. Me voilà donc propulsé responsable d'un atelier qui tourne comme il peut, avec une grosse échéance prévue au 30 juin. En poste le 15 février, d'abord prévu pour un gros mois, puis trois, puis... on ne sait pas me dire.
Tour à tour sauveur, bûcheur, désorganisé, limite incompétent, je navigue, je survis comme je peux au milieu d'énergumènes tous plus frustrés et parapluviophilistes les uns que les autres.
Mais ça, c'est de l'urine d'equus asinus comparé à l'éloignement. Car depuis 4 mois 1/2, je suis loin de mes femmes... Et c'est probablement ça le plus dur.
Enfin, je vais pas faire ma pleureuse. Tout va bien, tout ce qui "coince" va aller aussi.
Yeah.
2 revendication(s):
[yeah]
Courage m'sieur !
Ca fera bien sur un cv le moment venu, et ça permet de faire de l'expérience et de te rendre compte par toi même ce dont tu est capable.
La bises a tes femmes ;)
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