samedi 9 août 2008

Us vs. Them (Self-portrait)

Nom : Duc ®
Prénom : Le

Age : 26 ans, 7 mois, 1 jour, 1 heure - pile poil.
Sexe : si tant est que les poils ne rentrent pas en ligne de compte, masculin.
Yeux : pourris (astigmatie handicapante, boudiou).
Taille : 6 pieds, 0.84 pouces et des brouettes.

Poids : t'es d'là police, connard ?


Situation familiale : 1 femme légale, 1 enfant à charge, 1 chat ingrat.
Situation géographique : dans le salon, sur eul' canapé.


Activité principale ramenant de la thune à la casa : scruteur de machines de manutention, releveur de plaques signalétiques, mesureur de taux de rouille et de pourriture sur lesdites machines - allant de 0,35 à 101 tonnes.


Hobbits : chevauchée de tondeuses de marque italienne, gardiennage de monstres baveux et/ou poilus, amateur de flims d'amour (1) et de ballades romantiques à la guitare qui démange.


Principale qualité : range ses CDs et ses MP3's par ordre alphabétique, puis chronologique.

Principal défaut : ne sait pas s'arrêter (3 applications possibles).


Dernier acte manqué : j'ai pour la n+1 ème fois mis la main aux fesses de ma femme.
Dernier acte charitable : accepter un travail qui n'a rien à voir avec le mien.


Décris tes sentiments en chanson(s) !


Amour : Paradise Lost - A true belief
Haine : The Haunted - Hate song
Colère : Hatebreed - I will be heard
Saoûlographie : Pantera - Good friends & a bottle of pills /ou\ Leningrad Cowboys - My heart will go on
Lendemains difficiles : Paradise Lost - Mercy
Motivation : VNV Nation - Joy
Premières fois : Nine Inch Nails - Closer
Coup de folie : Ministry - The land of rape & honey
Coup de blues : Air - All I need
Retour à la réalité : The Haunted - The medication
Solitude : Rammstein - Stripped
Zénitude : Tool - Parabol /et\ Tool - Parabola

Un dernier mot, Jean-Pierre ?

Ben affaire à suivre, non ?






(1) : et pas de flims sur le cyclimse, non mais des fois...

vendredi 8 août 2008

Stained glass cross (1)


Récemment, c'est-à-dire dans la dernière année écoulée, il m'a été permis de mesurer mon niveau de tolérance à la chrétienté assez souvent. Divers mariages (dont le mien), quelques enterrements, un baptême (celui du petit monstre à quatre membres qui glousse joyeusement à 5 mètres de votre serviteur) ; rien, non, rien, n'a entamé mon manque de foi flagrant. Et c'est bien dommage.

Plus je discute avec mon ami prêtre-révolutionnaire-capitaliste-qui-roule-en-Mercedes™ (appelons-le Robert, c'est plus court, et çà tombe bien puisque c'est son prénom), plus je suis consterné par ce manque apparent qui rend ma vie si terne... l'amour de Dieu ? Point n'est besoin, j'ai ma femme et ma fille. La sagesse de Dieu ? Je doute encore qu'il me télécharge les instructions directement au cerveau lorsque je monte une armoire modulaire de design suédois en particules de copeaux de Chicken Mc Nuggets™ pressés.

Le grand philosophe qu'était Jules Winnfield disait "C'est une putain d'intervention divine !". A juste titre. Pour moi cela n'évoque qu'un excellent - mais très agité - album de Slayer.

Tentons de rester sérieux. Je me pose ouvertement diverses questions : pourquoi Dieu ? Qu'est-ce que la foi ? Pourquoi s'en remettre à une force supérieure dès qu'on perd pieds avec la réalité ? Qui est réellement ce monsieur Satan ? Par quel "miracle" serions-nous tous, sans exception, lavés de nos péchés ?

Je sais que parmi mes lecteurs, il y a du pour et du contre... faites-moi profiter de vos lumières !


(1) : outre cette excellent morceau de Down, j'aurais bien titré ce billet "De Mysteriis dom Sathanas"... mais bon. En rosbif, çà sonne mieux. N'est pas Phil Anselmo qui veut.


OST : Stin Scatzor - Embryo

samedi 2 août 2008

Life on the ropes

Yo.

Voilà, je sais, j'avais un peu délaissé cet oasis qu'est ce blog... On ne va pas revenir dessus : vie de famille, vie professionnelle, coupure du net durant 3 semaines, étalement du rangement des affaires après le déménagement. Autant de choses qui font que je ne pas toujours eu envie d'écrire, ou que je n'ai pas eu le loisir de voir mon entourage.

Mais bon, pour faire dans la simplicité, voici quelques bribes du dernier mois écoulé.

Enfin we gotta home sweet home ! Nous avons emménagé dans ce qui pourrait être "la maison de nos rêves les plus débridés" ; je me contenterai de référencer pléthore d'auteurs de bandes dessinées en disant "Sam Suffit". 6 chambres, 2 salles de bain, une cuisine anecdotique, un jardin surprenant et un garage qui contient - joie et démesure - 2 motos et une voiture, en serrant bien. Mégateuf, Wayne.

Professionnellement parlant, Anne sort de 3 semaines de vacances. Gageons que cela lui ait apporté sérénitude et réconfortation dedans son for intérieur d'à elle.
Pour ma part, rien de bien neuf sous le soleil. Sollicité assez fortement, horaires plus que souples, violence et réactivité au quotidien, à souhait. L'ambiance dégueulasse qui règne chez mon employeur me touche, bien évidemment, mais ne m'affecte pas dans le travail, directement. Ainsi vont les choses. En Octobre 2007, lorsque j'y entrais, nous étions un petit groupe de gens à manger ensemble tous les jours. 8 pour être précis. en Août 2008, constatons qu'un d'entre eux est parti à la retraite, 4 ont démissionné et un autre est en préavis.

Tout cela ne m'a pas empêché d'aller voir Ministry au Garage de Saarbrücken, le soir du déménagement d'ailleurs (sic) ! Ministry, qui met fin à son existence après plus de 25 ans de contestation et d'innovation musicale. Saluons également leurs projets annexes : les zizis dégoûtants et 1 000 disc-jockeys homosexuels. Concert décevant pour certains, mais complètement crazy pour votre serviteur ; conclu par deux médiators attrapés au vol et un claquage de paluche avec Messire Jourgensen. Happy-Happy.

Autre petite satisfaction personnelle, dès septembre je rejoins les rangs de Radio Metal, en qualité de chroniqueur-interviewer. Vu que j'ai été à bonne école avec cet énergumène, pas trop de soucis à prévoir...

Merci enfin à Monsieur Plus, aka Astaroth, de m'avoir aidé dans mon petit détour musical poétique du moment. Longue vie aux Norvégiens à moitié à poil maquillés comme Gene Simmons défoncé au crack qui courent dans les Fjørd leur guitare autour du cou pour chasser l'aiglon impérial norvégien par temps d'orage. La preuve en images. (1)


Blashyrk mighty raveeeeendaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaark. >:(


(1) : Ca vous plaît, ces petits liens ? Envoyez 1 au 69666 pour les sauver !



OST : Immortal - Battles in the north
At the Gates - Slaughter of the soul