lundi 22 juin 2009

Galvanize !

En mécanique, il arrive parfois qu'on écrase un métal,
ou qu'on le chauffe démesurément pour le rendre plus résistant...

On a beau se dire « Je vais rebondir », « la roue tourne », « un jour viendra, j’en rigolerai ». Ben non, désolé. Quand c’est pas la fête, c’est pas la fête. Et c’est très lourd. Même si ça ne dure pas longtemps, les minutes passent comme des jours entiers. On se repose quinze mille fois les mêmes questions ; on retourne systématiquement les choix possibles dans sa tête. Et rien, pas une solution ne se dégage.

Vous avez déjà ressenti ça ?

C’est contraignant la vie. On est astreints à un certain nombre de choses, et en plus on se créé des obligations, par dessus le marché.

Il y a quelques temps je me suis fixé quelques règles de base, parce que sans un minimum de cadrage, le vécu prouve par « A+B » que c’est l’anarchie complète. Premier constat, c’est dur de s’y tenir, en particulier quand on a rejeté certaines des règles imposées par la société, ses parents, etc.

Enfin, lueur d’espoir quand même, car espoir il y a, certaines choses se présentent bien. De l’aide, déjà, sous n’importe quelle forme que ce soit. Ca fait chaud au cœur. Du changement, physique dans un premier temps ; mon plan de marche « bougeage de derche » en est à la moitié… soit 18 kg de moins en 6 mois. Rappel de l’objectif : 2 chiffres sur la balance le 1er décembre.

Le reste se met en place tout doucement. Mais il n’y a aucune révolution qui se soit faite en douceur…

Wait & see.

vendredi 5 juin 2009

Descend the shades of night


Plus de peur. Plus de haine, ni de rancoeur. Libre. Enfin.
Tu dois bien te moquer de moi, d'en haut.
Plus de comptes à régler maintenant. Quand on se retrouvera, toi et moi, c'est pour s'aimer différemment. Ce n'est peut-être pas ce que tu souhaites... mais je serai là aussi.
A plus tard...

lundi 18 mai 2009

Cycle of abuse

(trouvé sur Internet)
So wrapped up in your misery,
you never feel the love that surrounds you,
So wrapped up in your misery,
you never notice that life passed you by.
C’est peut-être le climat qui veut ça. La météo influe grandement sur certaines personnes (on le remarque chaque jour avec les collègues), c’est un fait. Et je dois dire qu’à mon tour j’en suis tributaire, surtout lorsqu’il pleut à seaux et que j’avais initialement prévu une activité de plein air (jardinage, moto, balade, autres…), bien qu’usuellement, je me fiche royalement du temps qu’il fait…
Toujours est-il que la morosité ambiante nous gagne, tous peu à peu. Pour répondre à la question que se pose Docteur Metal, je dirais que non. La vie ne se venge pas. Certains passent au travers des mailles du filet et s’en sortent toujours, avec cette arrogance qui nous a aigri à l’echelle d’une vie. Ils ne savent pas se contenter de ce qu’ils ont, prendre du recul par rapport à ce qu’ils vivent. Ils n’ont pas la mesure de leur bonheur, précisément à cause de cette frustration perpétuelle qui les pousse à snober les autres, à paraître plus qu’à être.

Donc, voilà ma réponse, Doc’ : la vie se venge, mais pas toujours. Des gens détestables s’en sortent, comme toujours. Des gens très bien ont systématiquement le nez dans la boue, comme toujours. Et au milieu (1) c’est la roulette russe. Je t’invite à relire ceci...

Ce qui est amusant, c’est que je m’en rends compte de plus en plus. J’apprends à aimer ce que j’ai, ce que j’ai gagné, et ce que la vie m’apporte aussi, parfois. Envers et contre tout. Même s’il reste un long bout de chemin à parcourir, et que « la vie » parsème des pièges à ours un peu partout sur le chemin sombre et brumeux que je découvre au fur et à mesure.

Pas de fatalisme, la vie, c’est pas facile « mais c’est pas la mort » non plus (2).

Mercredi devrait être (enfin (3)) publiée mon interview de Max Cavalera, en février dernier au Garage. J’espère que cette rencontre inespérée donnera un peu plus d’assise à Radio Metal (dans les liens à droite), un projet qui vaut la peine (à mon sens) qu’on s’arrache à faire grandir.

Autre joyeuseté, je reprends du service sur le Moto Team Moselle (également à droite dans les liens). Un forum qu’il sera bien à faire vivre un peu. Soupeaulait à beau avoir de grandes épaules (4), faut pas qu’il reste seul.

L’initiative charitable de la semaine est une œuvre de Wally, qui me cède son EOS 20D à vil prix, suite au décès violent et inopiné de mon fidèle IXUS 900 Ti il y a 19 jours (5). Merci à toi, grand homme poilu.

Enfin, pour résumer l’avancée décisive de la semaine, achat d’un appareil « de musculation des jambes » à des fins sportives. Depuis le temps que madame me rebats les oreilles avec son vélo elliptique, une solution « de temporisation » a été trouvée avec l’achat d’un stepper. Gageons que cette méthode portera ses fruits pour l’achat d’un modèle de voiture de marque suédoise bien connue pour sa qualité de fabrication et sa robustesse, ou d’une marque allemande, faisant office de modèle « du pauvre » mais qui ne dégage pas moins de charme pour autant.
De mon côté, un mieux dans l’alimentation et dans le comportement. Tangible. Prochaine étape : activité physique. Et hop.

(1) : ne coule pas une rivière
(2) : débiter des absurdités pareilles, faut oser. Sévèrement gonadisé, le gars.
(3) : c’est ma faute, je sais, méat ne coule pas, tout ça.
(4) : comparativement à sa verticalité… toute relative
(5) : prière de s’abstenir de condoléances. Le présent avis tient lieu de faire-part.
Le chef vous propose : L'âme Immortelle - Gezeiten ; un album dont on ne saurait se passer.

dimanche 10 mai 2009

Harder, Better, Faster, Stronger.

Sainte Croix du Verdon - Le Lac


Petit break vacançogène dans les gorges du Verdon (merci Parrain, au passage).Evidemment, ça n’avait de vacances que la connotation de congés payés. Ce qui est déjà une avancée sociale. Mais faire un break, en famille, prendre le temps de faire les choses… c’est bien. Pis ça permet de revoir du monde au passage.

Mais je dois une explication pour ce titre de punk idiot (1). C’est mon problème dans la vie. Motivation, rapidité, rigueur. Surtout les deux derniers. Et c’est pas de bol, parce que travailler sur soi pour arriver à concilier tout ça… ben c’est vraiment pas évident. Donc, dans un souci de recherche de rigueur, je vous proposerai un compte-rendu régulier de l’avancée du chantier.

Etape 1 : Mauvaises manies.

Résolution n°1 : Ne plus laisser traîner (temporellement) les choses

Vie professionnelle : se fixer un délai de réponse/traitement pour les affaires standard. 48 heures, c’est raisonnable, surtout si on garde le contact avec les personnes concernées. Pour les affaires non-standard, au cas par cas.

Vie privée : idem. Une semaine maxi pour traiter les choses administratives (remboursements, abonnements, etc…). Trop de temps et d’argent perdus sinon. Pour les petits bricolages, ne pas repousser au lendemain quelque chose qu’on aurait du faire depuis 6 mois. Pour les gros travaux, fixer une date et s’y tenir.

Résolution n°2 : C’est pas la fête du slip.

Vie professionnelle : autonomie ne rime pas avec indépendance… mon patron me le rappelle souvent à coups de fouets (verbaux). Donc, on ne se laisse pas vivre. Et on fait light au restau. (Bon, sauf à Lyon, pasque faut pas déconner non plus).

Vie privée : on ne se laisse pas tenter par la malbouffe. On équilibre au maxi. Pas d’apéro en semaine et on va se motiver pour se bouger le derche. Ca fait longtemps que je le dis, ben il serait temps de le mettre en pratique. C’est pas quand je serai le sosie de Moby Dick qu’il faudra se plaindre.

Résolution n°3 : Calmitude plénitaire & abnégature de personnellement soi-même (2)

Vie professionnelle & privée : penser avant d’agir, de parler. Ne pas montrer ostensiblement de haine, d’effroi, d’empathie, de dégoût, de perte de patience, d’agacement, d’envie de châtiments corporels à l’égard de quelqu’un. La moquerie est proscrite. L’ironie est tolérée si pas vexante. Violence (verbale et physique) interdite. Rendre service, ne rien attendre en retour, profiter de ce que l’on peut en tirer spirituellement.

Objectivement, cela n’a que trop duré. J’ai besoin de changer, sinon il me semble que mes défauts, qui autrefois étaient des morceaux de bravoure, vont bientôt plus me desservir qu’autre chose.

La suite bientôt.




(1) : Harrap’s est ton ami
(2) : langage socialiste, vers 2007-2008




OST : Nachtmahr - Feuer frei

dimanche 29 mars 2009

Nothing to say...

Max Cavalera says : "Happy Fuckin' Birthday Radio Metal !"


Rassurez-vous, ce titre bien connu des fans de Soundgarden ne présage pas d'un post fade et sans objet. Enfin j'espère.
Depuis que je travaille ponctuellement pour Radio Metal, j'ai eu l'opportunité de faire énormément de choses auxquelles je n'aurais jamais cru... Voir plein de concerts,prendre des photos, rencontrer des artistes que j'adore, en découvrir d'autres, apprécier Lyon, bref : oser. C'est un peu le maître mot de Doc', le fondateur de la Radio. Il le répète assez souvent, si on ne croit pas en ses rêves et que la foi n'est pas indestructible, alors on est voué à la perte. Un fort beau Leitmotiv qui me conduit à ces deux locutions terriblement simples mais sincères :
- Merci, Amaury

- Bon anniversaire, Radio Metal. Deux ans c'est un bel âge pour prendre son envol ? Non ?

Passées ces politesses absolument pas d'usage, youpi, youpla, vous avez (ou pas) pu constater (pour ceux que ça intéresse) la publication de 2 nouveau live reports (The Haunted et Soulfly) et d'une première interview, celle de Oomph! (en anglais pour le moment).

Je vais tenter de rajouter un album photo des concerts que j'ai pu photographier histoire d'égayer un peu mon triste layout noir (mais naaaaan, je t'aime bien petit fond charbonneux... reste).

Cette semaine, formation à notre Bien-Aimé Système Informatique... fallait bien que je m'y mette un jour. En un an et demie, tête dans le guidon, je n'ai jamais songé à "penser en avant" (Think forward) et à regarder ce qui m'entoure, les opportunités. Je ne sais pas pourquoi, mais c'était un besoin impérieux. Dès maintenant. Je dois faire autre chose, sinon, j'étouffe. Déstabilisant. Cela me donnera l'occasion de couper un temps les ponts avec mon activité principale, qui est, somme toute, répétitive. Mais pas dans le sens "travail à la chaîne". Si les lieux, les engins, les conditions diffèrent et divergent (1), la base reste toujours la même. C'est rassurant, mais c'est aussi pesant. Surtout quand l'ambiance est lourde avec les collègues... enfin collègues, on pourrait dire colocataires de bureau.
Allez hop, le soleil pointe le bout de son nez, on va aller planter des patates, carottes, lardons, rostwurst et Weizen. La crise, c'est aussi la débrouille et l'agriculture jardinière.

(1) : et c'est énorme.
OST : Volbeat - Pool of Booze
Eisbrecher - Ohne dich
Pantera - Floods
Straftanz - Straftanz

lundi 16 mars 2009

Real eyes realize real lies




Encore une trop longue pause pour ce blog... Mais vous ne m'en voudrez pas si je vous dit qu'entretemps, il y a eu un accident de voiture, deux interviews et quelques journées en famille qui font du bien.

Dieu Merci, tout va bien. La vie s'écoule tranquillement dans une maison qui ne sent pas trop la tristesse et la routine, finalement. Et alors que la nature s'ébroue gentiment au rythme de l'hiver qui s'en va, nous nous prenons à des rêves de grandeurs en ce qui concerne notre palais royal. Quelques petits travaux qui devraient nous embellir cette charmante bâtisse que nous habitons depuis le mois de juin dernier.


Une image vaut 1000 mots, dit-on. Je vous présenterai prochainement les différents projets que nous avons eu en réflexion démocratique. Et puis le final, aussi. Il y a une petite différence entre la réflexion et la finalité. Mais bon, c'est aussi ça la vie de famille : faire des compromis.



OST : Ministry - AnimositisominA

samedi 10 janvier 2009

Ogre en mollets, grands roms aident (1)






Il n'y a pas que ce blog qui a un an. Il y a aussi notre fille.

Incroyable. L'année écoulée fut riche en rebondissements, mais jamais je n'aurais imaginé ce qui allait se passer avec ce p'tit bout.
Petit être la plupart du temps rose, souriant, qui tente de mordre tout ce qui passe à sa portée, avec ses 4 dents 1/2. Petit individu qui nous fait part de son mécontentement, de sa fatigue, de sa frustration, de sa gêne à grand coups de ouin-ouin et de larmes dignes de la Liste de Schindler.


Etonnant non ?
Ma fille, si nous avions su plus tôt ce que serait le début de ta vie avec nous, nous aurions eu bien moins peur, je te le garantis. En revanche tu n'en aurais pas moins reçu d'amour.

Bon anniversaire donc. Premier d'une longue série. (2)


(1) : Hommage à Wallaïe
(2) : j'écourte ; l'odeur âcre de la couche pleine m'oblige à faire vite.

jeudi 1 janvier 2009

More than you could ever imagine





Ouaip. C'est pas toujours facile.

Mais ce blog a un an ! Bon anniversaire à lui...

Courage pour la suite !

vendredi 26 décembre 2008

Soul Courageous

The Barrier, by Visual Paradox.


Joie, bonheur, Howhowhow, c'était Noël.

Noël qui fut mouvementé cette année ; le 24 décembre à 11h je quittais seulement Lyon et ses lumières pour retourner dans ma Moselle Profonde.

Vos missions si vous les acceptez :

- Arriver pas trop tard (facile à dire quand y'a un brouillard givrant entre Langres et Toul, 100 km à 50 à l'heure, c'est long)

- Charger la voiture avec la montagne de cadeaux pour le bout de chou (plus c'est petit, plus les cadeaux ont un volume impressionant), une valise pour les changes et éventuellement vous et votre épouse

- Tenir le coup face à la fatigue, la maladie naissante qui abrutit bien

- Essayer de converser alors que le bout d'chou essaie ses nouveaux jouets étrangement musicaux

- Faire honneur à la table (chose difficile d'autant que vous avez perdu tout odorat, et donc le goût aussi)

- Remettre ça le lendemain !


Ah Noël, période heureuse, véritable pit stop qui fait du bien dans une année, qu'elle fût difficile ou non. Déjà fini... Reste à préparer 2009.

Le début de 2009 ne s'annonce pas mirobolant pour votre serviteur : perte de 2 collègues (démissions en pagaille, encore une fois), boulot par dessus la tête et toujours la famille à assurer contre vents et marées. Quoi de plus normal en somme ? Moi qui ai toujours rêvé de ce genre de routine... je ne vais pas m'en plaindre. Bien au contraire.

C'est ainsi. "Des hauts, et des bas".


Petit aparté avant de vous laisser digérer votre réveillon, qui je pense a été aussi sportif que le mien, et de vous rendre compte que vous n'êtes pas tous stationnés en Alsace-Moselle, et que ce 26 décembre vous a coûté un jour de congé, ou que les plus courageux d'entre vous travaillent (gniark, gniark).

Mardi soir, j'ai retrouvé Seb, Métal'o'Phil, Spaceman et le bien nommé Doc' Métal, pour un repas fort sympathique, dit "de Noël chez Radio Metal". Un grand merci pour cette excellente soirée, agréable, fine, épique et inoubliable. Autant pour moi que pour le coude de Doc' et le bas de ma portière arrière droite.



In this battle of ages...





OST : AC/DC - Black Ice (cadeau de Noël !)

lundi 8 décembre 2008

Hollow



What's left inside him?
Don't he remember us?
Can't he believe me?
We seemed like brothers
Talked for hours last night
About what we wanna be
I sit now with his hand in mine
But I know he can't feel...

No one knows
What's done is done
It's as if he were dead

I'm close with his mother
And she cries endlessly
Lord how we miss him
At least what's remembered
It's so important
to make best friends in life
But it's hard when my friend sits with blank expressions

No one knows
What's done is done
It's as if he were dead

He as hollow as I alone now
He as hollow as I alone
A shell of my friend
Just flesh and bone
There's no soul
He sees no love
I shake my fists at skies above
Mad at God

He as hollow as I converse
I wish he'd waken from this curse
Hear my words before it's through
I want to come in after you
My best friend

He as hollow as I alone





Hollow, extraite de l'album Vulgar display of Power (1992) de Pantera.

RIP Darrell Abbott.
Lyrics & music © Pantera

lundi 24 novembre 2008

Say just Words

Juste pour vous dire que vous ne rêvez pas, j'ai bien écris les billets précédents aux dates publiées. En revanche ils sont restés longtemps en "brouillons". Je les laisse donc à la date d'origine, même s'ils ont été mis en ligne ce soir, en fait.
Mercredi soir, interview de Oomph! et reportage sur leur concert de Saarbrücken... content le pépère !


OST : Ten Masked Men - Blue

jeudi 13 novembre 2008

Such a lonely day, and it's mine...

Ford Gran Torino 1976,
Halfweg, The Nederlands, November 13th 2008 @ 01:50 PM


Ahem.

Voilà un certain temps que je n'ai pas fait preuve d'imagination pour emplir ces lignes. Et çà ne va pas s'arranger aujourd'hui : hier soir c'était Biohazard à la Laiterie !

Soirée chaude chaude à Strasbourg. Depuis le temps que j'attendais de les voir ! Voici le résumé de la soirée : c'est là. Profitez-en, tant que vous êtes chez RM, pour voir mon résumé de la superbe soirée passée avec l'ami Bibi au Grillen, avec Pro-Pain et plein d'autres bons groupes. Surtout Worn-Out.

En ce moment chez nous, le mot "économies prend un tout autre sens. Plus réel. Plus "palpable". On est le 12 et le mois est sensiblement fini, économiquement parlant. Je veux dire par là qu'il me semble que le mot "découvert" va bientôt se transformer en "dettes abyssales". Entre le pétrole qui se casse la gueule juste après avoir fait le plein de la cuve pour le chauffage (VDM), les freins de la voiture de madame à remplacer (PowerVDM) et bientôt Noël et ses sempiternels cadeaux-qui-font-pas-plaisir-mais-que-c'est-gentil-quand-même-fallait-pas-c'est-trop-gentil (MégaVDM).
Enfin, on va pas s'plaindre, hein.


Soundtrack to the apocalypse :
Eisbrecher - This is Deutsch
L'Âme Immortelle - 5 Jahre
Insane Clown Posse - Bitches
Oomph ! - Labyrinth

dimanche 5 octobre 2008

Star Guitar

These boots are made for rockin'...

Je ne saurais dire ce qui m'a tout de suite plu dans ces musiques extrêmement saturées, violentes, aux voix éraillées, grasses, rauques.
Le début, c'était justement à l'orée de années 90. Le temps où les franges n'étaient pas ridicules, où les bandanas étaient cools et les jeans très serrés, laissant apparaître les montrueuses languettes de Reebok Pump ©. Kiss, AC/DC, Iron Maiden, Sepultura, Slayer, Therapy?, Pantera... Tant de noms qui semblent évidents aujourd'hui.

Oh, je ne dis pas, je pense être assez ouvert musicalement. Mais, çà, c'est la base. Même si autour, je peux rajouter de l'EBM, hardcore, house, hip hop, chanson française, industriel, new wave, disco... que sais-je. Mon coeur restera indéfectiblement plongé dans le métal bouillant.
# EPILOGUE #

Au fait, je vous l'avait annoncé la dernière fois, mon premier reportage sur Radio Metal a été publié. Ayant un style naturellement riche en anecdotes personnelles et pas tout à fait journalistique, il est amputé de quelques lignes.
Je vous laisse le découvrir ici.

samedi 27 septembre 2008

The end is the beginning is the end


L'automne, c'est aussi le moment de l'introspection pour les pandas.
Se reproduire et pérenniser l'espèce, ou écouter du black en sifflant de la binouze ?


Enfin. On entame la dernière partie de l'année. C'est un peu la période que je préfère : les jours raccourcissent, le givre s'installe peu à peu entre le brouillard matinal et le pare-brise de ma voiture (qui n'est plus un charnier de moustiques), et il est grand temps de généreusement lâcher le pognon qu'on n'a pas à son livreur de fuel préféré, d'autant plus qu'on a une compagne qui grelotte en dessous de la barre fatidique des 26° Celsius.

C'est aussi une période d'activité intense musicalement parlant : point d'orgue de beaucoup de tournées, continuation logique des festivals estivaux (1).
Justement, alors, profitons-en. Mon premier Live Report pour Radio Metal (Eisbrecher au Roxy à Saarbrücken) devrait être publié sous peu (2), j'espère avoir le temps de pouvoir cracher une version anglaise avant que l'on mette à contribution la délicieuse Saff' (3). M'enfin c'est pas gagné : dimanche soir c'est Pro-Pain au Grillen de Colmar, et çà va tataner votre gueule grave !

Faute de lancer un deuxième bébé, nous avons recueilli un jeune roumain de 25 ans, à qui nous louons une cave.

Voilà pour les news du moment... J'aimerais préparer une petite chronique sur le dernier album de Metallica, Death Magnetic. On verra si je peux le faire rapidos.


D'ici là, stay tuned !


(1) : merde, j'ai loupé une splendide paronomase, si j'avais eû le bon goût de tout laisser au singulier...
(2) : l'emploi du conditionnel n'est pas anodin... je ne suis pas sûr de la grande qualité de ce que j'ai pu baver !
(3) : Bise, la miss, çà fait longtemps que l'on n'a pas discuté.

samedi 9 août 2008

Us vs. Them (Self-portrait)

Nom : Duc ®
Prénom : Le

Age : 26 ans, 7 mois, 1 jour, 1 heure - pile poil.
Sexe : si tant est que les poils ne rentrent pas en ligne de compte, masculin.
Yeux : pourris (astigmatie handicapante, boudiou).
Taille : 6 pieds, 0.84 pouces et des brouettes.

Poids : t'es d'là police, connard ?


Situation familiale : 1 femme légale, 1 enfant à charge, 1 chat ingrat.
Situation géographique : dans le salon, sur eul' canapé.


Activité principale ramenant de la thune à la casa : scruteur de machines de manutention, releveur de plaques signalétiques, mesureur de taux de rouille et de pourriture sur lesdites machines - allant de 0,35 à 101 tonnes.


Hobbits : chevauchée de tondeuses de marque italienne, gardiennage de monstres baveux et/ou poilus, amateur de flims d'amour (1) et de ballades romantiques à la guitare qui démange.


Principale qualité : range ses CDs et ses MP3's par ordre alphabétique, puis chronologique.

Principal défaut : ne sait pas s'arrêter (3 applications possibles).


Dernier acte manqué : j'ai pour la n+1 ème fois mis la main aux fesses de ma femme.
Dernier acte charitable : accepter un travail qui n'a rien à voir avec le mien.


Décris tes sentiments en chanson(s) !


Amour : Paradise Lost - A true belief
Haine : The Haunted - Hate song
Colère : Hatebreed - I will be heard
Saoûlographie : Pantera - Good friends & a bottle of pills /ou\ Leningrad Cowboys - My heart will go on
Lendemains difficiles : Paradise Lost - Mercy
Motivation : VNV Nation - Joy
Premières fois : Nine Inch Nails - Closer
Coup de folie : Ministry - The land of rape & honey
Coup de blues : Air - All I need
Retour à la réalité : The Haunted - The medication
Solitude : Rammstein - Stripped
Zénitude : Tool - Parabol /et\ Tool - Parabola

Un dernier mot, Jean-Pierre ?

Ben affaire à suivre, non ?






(1) : et pas de flims sur le cyclimse, non mais des fois...

vendredi 8 août 2008

Stained glass cross (1)


Récemment, c'est-à-dire dans la dernière année écoulée, il m'a été permis de mesurer mon niveau de tolérance à la chrétienté assez souvent. Divers mariages (dont le mien), quelques enterrements, un baptême (celui du petit monstre à quatre membres qui glousse joyeusement à 5 mètres de votre serviteur) ; rien, non, rien, n'a entamé mon manque de foi flagrant. Et c'est bien dommage.

Plus je discute avec mon ami prêtre-révolutionnaire-capitaliste-qui-roule-en-Mercedes™ (appelons-le Robert, c'est plus court, et çà tombe bien puisque c'est son prénom), plus je suis consterné par ce manque apparent qui rend ma vie si terne... l'amour de Dieu ? Point n'est besoin, j'ai ma femme et ma fille. La sagesse de Dieu ? Je doute encore qu'il me télécharge les instructions directement au cerveau lorsque je monte une armoire modulaire de design suédois en particules de copeaux de Chicken Mc Nuggets™ pressés.

Le grand philosophe qu'était Jules Winnfield disait "C'est une putain d'intervention divine !". A juste titre. Pour moi cela n'évoque qu'un excellent - mais très agité - album de Slayer.

Tentons de rester sérieux. Je me pose ouvertement diverses questions : pourquoi Dieu ? Qu'est-ce que la foi ? Pourquoi s'en remettre à une force supérieure dès qu'on perd pieds avec la réalité ? Qui est réellement ce monsieur Satan ? Par quel "miracle" serions-nous tous, sans exception, lavés de nos péchés ?

Je sais que parmi mes lecteurs, il y a du pour et du contre... faites-moi profiter de vos lumières !


(1) : outre cette excellent morceau de Down, j'aurais bien titré ce billet "De Mysteriis dom Sathanas"... mais bon. En rosbif, çà sonne mieux. N'est pas Phil Anselmo qui veut.


OST : Stin Scatzor - Embryo

samedi 2 août 2008

Life on the ropes

Yo.

Voilà, je sais, j'avais un peu délaissé cet oasis qu'est ce blog... On ne va pas revenir dessus : vie de famille, vie professionnelle, coupure du net durant 3 semaines, étalement du rangement des affaires après le déménagement. Autant de choses qui font que je ne pas toujours eu envie d'écrire, ou que je n'ai pas eu le loisir de voir mon entourage.

Mais bon, pour faire dans la simplicité, voici quelques bribes du dernier mois écoulé.

Enfin we gotta home sweet home ! Nous avons emménagé dans ce qui pourrait être "la maison de nos rêves les plus débridés" ; je me contenterai de référencer pléthore d'auteurs de bandes dessinées en disant "Sam Suffit". 6 chambres, 2 salles de bain, une cuisine anecdotique, un jardin surprenant et un garage qui contient - joie et démesure - 2 motos et une voiture, en serrant bien. Mégateuf, Wayne.

Professionnellement parlant, Anne sort de 3 semaines de vacances. Gageons que cela lui ait apporté sérénitude et réconfortation dedans son for intérieur d'à elle.
Pour ma part, rien de bien neuf sous le soleil. Sollicité assez fortement, horaires plus que souples, violence et réactivité au quotidien, à souhait. L'ambiance dégueulasse qui règne chez mon employeur me touche, bien évidemment, mais ne m'affecte pas dans le travail, directement. Ainsi vont les choses. En Octobre 2007, lorsque j'y entrais, nous étions un petit groupe de gens à manger ensemble tous les jours. 8 pour être précis. en Août 2008, constatons qu'un d'entre eux est parti à la retraite, 4 ont démissionné et un autre est en préavis.

Tout cela ne m'a pas empêché d'aller voir Ministry au Garage de Saarbrücken, le soir du déménagement d'ailleurs (sic) ! Ministry, qui met fin à son existence après plus de 25 ans de contestation et d'innovation musicale. Saluons également leurs projets annexes : les zizis dégoûtants et 1 000 disc-jockeys homosexuels. Concert décevant pour certains, mais complètement crazy pour votre serviteur ; conclu par deux médiators attrapés au vol et un claquage de paluche avec Messire Jourgensen. Happy-Happy.

Autre petite satisfaction personnelle, dès septembre je rejoins les rangs de Radio Metal, en qualité de chroniqueur-interviewer. Vu que j'ai été à bonne école avec cet énergumène, pas trop de soucis à prévoir...

Merci enfin à Monsieur Plus, aka Astaroth, de m'avoir aidé dans mon petit détour musical poétique du moment. Longue vie aux Norvégiens à moitié à poil maquillés comme Gene Simmons défoncé au crack qui courent dans les Fjørd leur guitare autour du cou pour chasser l'aiglon impérial norvégien par temps d'orage. La preuve en images. (1)


Blashyrk mighty raveeeeendaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaark. >:(


(1) : Ca vous plaît, ces petits liens ? Envoyez 1 au 69666 pour les sauver !



OST : Immortal - Battles in the north
At the Gates - Slaughter of the soul

jeudi 17 juillet 2008

Back in Black

Coming soon in your web browser...

Il est de retour... et il a des choses à dire !



Bientôt !


;-)

lundi 19 mai 2008

Fatal attack of the 0,36 feet unholy-killing-carrot from outer space of death


Dans l'espace, personne ne vous entendra régurgiter. (1)



Poil au nez. (2)



(1) : © Ridley Scott, 1979, ou presque, je suis plus sûr.
(2) : © Almanach Vermot, 1923, à moins que ce ne soient Gotlib et Goossens réunis.

samedi 10 mai 2008

Slave New World

Alors que j'étais en déplacement sur les frétillants bords du Doubs, le temps doux et la disponibilité aidant, je me décidai à regarder un film que je n'avais pas eu la chance d'aller voir au cinéma ; les fils de l'homme.

Impeccable. D'une froideur et d'un cynisme à couper le souffle. Une image magique, des acteurs plutôt justes (tant il est vrai qu'après l'avoir adorée dans The Big Lebowski, j'avais envie de scalper Julianne Moore après le chaotique Hannibal), une intrigue classique mais diablement efficace.

Et là vous allez me détester : je ne spoile pas !


Achetez-le, volez-le, téléchargez-le, ou faites-le vous envoyer en VHS par un ami Canadien francophone, mais voyez ce film. Trop beau pour être vrai. Et Michael Caine en hippie cultivant de la beuh dans la forêt de Sherwood, c'est quand même la classe à Dallas.

lundi 14 avril 2008

Cadence to Arms

J'aime bien aller voir des artistes (que j'aime bien, çà tombe sous le sens) en concert. J'essaierai à l'avenir de faire un résumé pour chacun, histoire de faire partager...

Résumé des épisodes précédents.


21/02/2008 : Paradise Lost @ Garage, Saarbrücken (D)




Ouuuuh Pinaise. Premier concert depuis plus de 6 mois. Le dernier, c'était les Chemical Brothers au Luxembourg en juillet... Ben oui, avec la grossesse de ma promise, faire des concerts à 2 est devenu... plus dur !

Fébrile impatience sur la route de l'Allemandie. Paradise Lost c'est un peu mon groupe maudit... Je les ai loupés en 1998 à Nancy (trop jeune selon ma mère ;) ), en 1999 à Nancy toujours (pendant le bac, bande de c*ns d'anglais, tiens), 2004 concert amputé à Metz (d'ailleurs je les avais véhiculé la journée dans mon antique Mégane, super sympa le Steph' Edmondson) - je ne m'étendrai pas sur le sujet - et donc énervement de tout le monde.

Ayé, je vais enfin les voir dans de "vraies circonstances".
C'est la tradition, la première partie est daubesque. Enfin, j'aime pas, on va dire çà comme çà. Lacrimas Profundere, groupe visiblement allemand... là non plus, je ne m'étendrai pas sur le sujet, c'est pas le but de dire du mal.
Encore une Weizen, puis les voilà. Nick Holmes, toujours aussi heureux de vivre ; Greg McKintosh, pareil ; les autres vraissemblablement contents. Et on débute avec un titre du dernier album.

J'vous épargne le tracklisting, je ne l'ai même plus en tête.

Une grosse heure quarante plus tard, après avoir sué la bière consommée, tout le monde rentre chez soi. Et là, désarroi de votre serviteur. Ils ont été terriblement calmes. Des morceaux comme "Soul Courageous" ou "As I die", certes bien lourds, mais bon Dieu que c'était mou !
Ouais, c'est toujours plaisant à entendre... mais purée, qu'on se sent vieux...

Content, au passage, d'avoir été avec ma chère épouse et Jeff... :)

Note du soir : 12/20. Avec le recul 14/20, tant il est vrai qu'on peut avoir des soirs où çà ne pulse pas...


28/03/2008 - Laibach @ La Laiterie, Strasbourg



Alors là, attention, please. Le groupe mystérieux par excellence. Provocation, voix d'outre-tombe, changement de style musical permanent, Concept poussé de collectif artistique. Je pourrais passer des lignes et des lignes à énumérer ce qu'est ou n'est pas Laibach... mais je vous l'épargne. C'est pas le propos. Pis c'est plus drôle de vous laisser chercher un peu...

Pour faire court aussi, parce que j'aime pas dire du mal... déçu. Content mais déçu.

Une première partie qui était un enchaînement de titres du dernier album-concept : Volk, soit des hymnes nationaux divers et variés à la sauce parolière de Laibach, acerbe et affutée, mais terriblement mou du genou. Clin d'oeil sympathique aux connaisseurs et à ceux qui ne s'en foutent pas, l'hymne allemand détourné n'était pas le pompeux & umpapaïsant Deutschland über alles, mais Das Lied der Deutsche, hymne original de l'autre pays de l'utilitaire Volkswagen et de la saucisse qui brûle les doigts. Au passage, saviez-vous qu'Outre-Rhin, il est passible d'amende de chanter Deutschland über alles en public ? Etonnant, non ?

Petit entracte, puis seconde partie. Que Diantre un peu d'action ! M. Nowak, faites donc plaisir à ce freluquet tondu, pas encore sec derrière les oreilles de son dernier badigeonnage de science national-socialiste, qui dans son ignorance crasse et son mépris de votre oeuvre, vous réclame bovinement "Get back", sulfureuse reprise que vous eûtes le bon goût d'éditer il y quelques années, alors qu'il n'était qu'un morveux abruti de Club Dorothée et fanatique du FC Gueugnon ! (1)
Que nenni. Nous aurons droit à 70 % de l'album Wat, excellent, mais tellement peu enclin à synthétiser l'oeuvre pêcheresse de ces slaves qui chantaient la naissance d'une nation avec les mots de la reine .(2)

En guise de chant du cygne, un Mégamix (excusez du peu) qui nous envoie des bribes de ces morceaux qui ont fait votre gloire, exceptée la talentueuse "Die Liebe"... Trop c'est trop. Et pas même ces magnifiques créatures aux opulentes poitrines et aux regards de braise, finement empapillotées dans ces habits de cuir et de dentelles, aux rythmiques martiales et impeccables, dont le port de maquillage n'avait d'égale que l'insolence de leur sculpturale chute de reins rebondie, et...

Dieu me tripote.




Ma charmante épouse saura me pardonner ces divagations. Mais merde enfin, tous ces groupes qui ont formé mon esprit et ma jeunesse à coups de guitares saignantes et d'enceintes fondues, ne seraient-ils pas vieux et vides d'entrain ?

Prochaines étapes : Napalm Death, Ministry. Baroud d'honneur ?



(1) : j'aime bien les phrases à rallonge. Pas vous ?
(2) : celui qui trouve de quelle chanson je parle, 10 litres de ma meilleure bière.

lundi 24 mars 2008

Will you fight to take your life back ?

Y'a des jours, où l'on a l'impression de ne rien maîtriser. Votre vie dépend des autres. De leur aptitude ou de leur bon vouloir, hein, çà dépend (justement).


Il y a dix jours, on m'envoie en Hongrie, pour le travail. A Szekesfehervar, plus précisément. Un vent d'aventure permanent souffle sur ma vie depuis que j'ai changé de boulot, c'est relativement impressionnant pour moi, pauvre petit français qui voyage peu et a peu voyagé.

1ère époque.

Mais bon. Un énergumène encravaté débarque dans mon bureau un lundi matin peu ensoleillé et me lâche, sourire carnassier de parvenu aux lèvres inside © :

"- Euuuuuuh, tu parles Hongrois ?
- Ben euuuuuh, si çà s'rapproche du Mec Bourré, oui, mais faudra de l'amorce...
- Quoi ?
- Nan, oublie. Je ne parle pas Hongrois, mais Anglais ou Allemand au choix...
- Ah ouais, c'était pour déconner hein...
- ...
- Ouais, on a un coup à jouer en Hongrie, je sens que t'es l'homme de la situation...
- ... (explication : on me demande d'aller accomplir une tâche pour laquelle un service de 3 personnes est dévoué à temps complet)
- OK, voilà ton contact, tu as rendez-vous lundi à 8h là bas..."

Well. En plus d'être un humoriste-né, tu prends des rendez-vous pour moi. On va être potes tous les deux.

2ème époque.

Damnés enc*leurs de mamans. Je hais les pilotes d'avions. Payé une fortune pour merder des atterrissages et parler anglais comme des belges qui se seraient brûlé la langue avec une bière chaude... Le rêve de tout un chacun. Sauf du Passager qui veut vomir son Meal-Box en paix.

3ème époque.

Dès que j'ai fait mon taf, je rentre en France. Yahoo, terre bénie, te revoilà ! Heureux, je m'engonce dans ma formidable auto de location, Front 242 à fond, personne pour jouer les trouble-fête. Comme un vaillant petit soldat, je cours faire mon rapport sur ce que j'ai vu et mon analyse de la situation.

"- Ouaiiiiiiis, tu sais, j'pense que çà vaut pas la peine, hein, vu ce que tu me racontes. On sera jamais assez compétitifs pour gagner ce marché..."
- Donc je viens de me taper 6 heures d'avions, 12 d'aéroport, et le reste à ne rien comprendre à une langue dont le sex appeal est proche du suédois parlé par un renne bourré à l'Aquavit ayant une patte coincée sous les pneus d'une Volvo 850 T5R, pour rien ? (1)
- Naaaaaaaaaaan pas pour rien, c'est bien de s'ouvrir des portes, tu sais. On n'aurait jamais débuté en Roumanie sinon.
- Tu parles de l'usine super connue où ils sont en grève ? (2)
- Bon j'te laisse, j'ai rencart..."

Epilogue

Voilà, à ce jour, plus un signe. Terrible, non, cette impression de subir le bon vouloir de quelqu'un ? Certains d'entre nous le vivent tous les jours. D'autres subissent réellement le droit de préemption que s'arrogent d'obscurs petits chefs arrivistes, sans pouvoir y faire grand chose, de peur de perdre toute ressource ou simplement par honnêteté avec soi-même, pour ne pas tenir un discours soupocrachoire. (3)

Il faut pouvoir s'en détacher. La dignité ne vaut vraiment pas une poignée de biffetons. Et le seul verrou à faire sauter pour en être convaincu est mental.


(1) Ouais, j'aime bien quand c'est imagé. Evidemment j'ai pas dit çà...
(2) Update du 12/04 : ils sont encore en grève !
(3) Merci Wallaïe : je le replace dès que je peux, je l'aime bien.

Berceuses : merci EBM radio
R
ammstein - Mutter
Noisuf-X - Katatonie
Klut - God bless you
Marsheaux - What don't you like
A;Grumh - Ha people
Idiot Stare - Going down
C-Tec - Being nothing
Combichrist - What the fuck is wrong with you ?


PS :
Je le date de l'époque et je le publie aujourd'hui... il traîne dans les brouillons depuis un certain temps...

lundi 10 mars 2008

Yatta !

N'en déplaise à certains, Le Japon, c'est aussi le pays du néon qui rend épileptique. Et du beignet d'anus de poulpe frit à la graisse de cachalot centenaire.

Un succédané de voyage noctambule dans la ville aux 130 millions de piétons respectueux, par Sindri.



En fond musical, je vous suggère It takes no guts, de Superjoint Ritual. Hors-sujet complet, mais tellement bon...

dimanche 9 mars 2008

Sunday, bloody Sunday.

Je ne peux pas croire les nouvelles du jour...
... mais pas de corps gisant dans les impasses, cette fois (1).

Dimanche est le jour du Saigneur.

Profitons de (la) lui rendre grasse pour écrire un peu, ces pages étaient désertes depuis quelques temps et mon dernier postage n'était pas des plus intéressants, je le reconnais bien volontiers.

Dimanche, jour d'élections et de promenades. Dimanche, jour de café et de visites. Dimanche, jour de pizza 5 fromages et de CSI.
Normalement, "un dimanche chez nous", c'est croissants, journal, glande, repas, glande, balade à moto, café, glande, pizza, CSI, dodo. Ca c'était avant l'arrivée de la Tornade.
Depuis, je ne compte plus les lessives, passages d'aspirateur et autres stérilisations de biberons... Plaisir d'offrir (le contenu du biberon), joie de recevoir (le contenu stomacal de ma fille). V'la le tableau.

Dimanche d'élections... tiens, élisons un maire. Quelle joie de constater que la guéguerre politique qui passionne et divise nos amis les françois continue, fait rage, pire, envahit les mairies. Vraiment il y aura un changement quand la mairie de Boucheporn (par exemple) sera passée de gauche à droite, ou inversement. L'herbe sera sans doute plus verte, la planète plus propre, les vieux du bled plus calme, et il y a fort à parier que D'r Stall restera ouvert plus longtemps. Allez, louia.

Dimanche de résolutions, où les efforts de l'ami Dravène m'inspirent beaucoup de choses, dont le respect. Mais il faut reconnaître qu'il est plus motivé que moi, le bougre. Surtout en matière de bougeage de derche. M'enfin, je vais essayer de tenir bon cette fois.

Dimanche de balade, où j'ai péniblement traîné mon derche (justement) et mon pneu arrière tout défoncé (désolé encore, JM) jusqu'au lavage haute pression du coin, histoire de faire moins pitié à côté des rutilantes rosses de mes coupaings motards.



(1) Londonderry, on pense à toi.


Fond musical printanier : Feindflug - Glaubenskrieg

mardi 12 février 2008

Until death us do part

Merveilleuse mélodie qui revient périodiquement à mes oreilles... Le chant du Twin.

Alors, pour les non-motards non-techniciens qui me lisent, qu'est-ce qu'un Twin ? En anglais, twin signifie "jumeau"... c'est le terme que l'on utilise pour désigner un moteur qui n'a que 2 cylindres.

En V longitudinal, transversal, à plat, parallèles... tous ces moteurs sont particuliers et attachants.
Pourquoi ? Pas besoin de faire hurler le moteur pour en tirer toute la substance... Pas de "creux", c'est-à-dire pas de zone où le moteur est "mou" dans sa montée en régime. Un frein moteur conséquent, donc pas besoin de faire un freinage de mort-vivant avant chaque virage. Ca tire sur les bras, çà fait un beau bruit, y'a vachement moins de bougies à changer... le bonheur quoi.

Ceux qui roulent avec moi et qui me lisent (c'est marrant, à part deux d'entre vous, vous avez tous des bicylindres !) savent que je ne suis que moyennement téméraire en moto, et qu'étant débutant, j'ai mis du temps avant de commencer à comprendre comment réagissait ma bestiole. Maintenant, j'en suis sûr : c'était çà que je voulais, j'adore çà, et je ne la vendrai jamais !


Maintenant, pour ceux que la moto n'intéresse pas du tout, il reste la cuisine. Mais bon, là, j'ai reçu une courte visite de Dame Gastro-Entérite, alors je ne prends que les recettes à base de Smecta ®.

Et plouf.

Pour la peine, je vous offre cet excellent clip de Combichrist, get your body beat, que m'a fait partager l'excellent Funkertom (qu'il en soit remercié jusqu'à la 5ème génération)


Ils m'ont aidé à vous faire perdre du temps en lisant ceci :

NOFX - Don't call me white
Matmatah - Les moutons
Oomph ! - Gekreuzigt (live)
Mötörhead - Orgasmatron

mardi 5 février 2008

A matter of life, and death.

Il y a peu, la veille d'une vague réunion où les gens se congratulent entre eux d'avoir des salaires indécents, et où mon patron fait preuve d'une autosatisfaction dépassant l'entendement, je regardais les programmes de la télévision française ; bien mal m'en a pris.

Il y avait un de ces documentaires sans commentaires et sans musiques... le genre de reportage Strip-Tease, vous voyez ?

Un type faisait une sorte de pot de départ dans son entreprise. Classique, banal. Fantasia chez les ploucs, quoi. Des accents bizarres se détachent dans les conversations, des larmes, des tapes dans le dos. "T'es sûr de ton choix alors ?". La vache, ils sont portés dans le social, là-bas... étrange.

Plus le documentaire avance, et plus il présente cet homme, honnête, travailleur, fidèle, bientôt la soixantaine, visiblement atteint d'une "longue maladie". Sa compagne semble inconsolable.
Et, tel un film de M. Night Shmalamalilyan (1), le twist final vous tient en haleine, oh, bien 15 minutes (chuis généreux, pour les films hein). Filmée en temps réel, l'euthanasie du "héros". Incroyable. Impensable. Electrochoc. Un homme meurt, selon son libre consentement, chez lui, calme, avec sa compagne. Trois pilules, quinze minutes, un baiser. Fin du documentaire.


Longtemps j'ai pensé que l'euthanasie était une chose naturelle ; que si l'on ne pouvait totalement décider du déroulement de sa vie, la fatalité nous permettrai au moins cette dernière politesse que de pouvoir choisir notre mort. Que nenni. "Il y aura des abus", nous dit-on. Et alors ?
Encore une hypocrisie de plus. D'un système qui n'admet pas de ne pas pouvoir tout contrôler.

Prenez un ticket, faites une demande en 3 exemplaires, rapportez ce talon au bureau 145D à gauche, puis éventuellement, après traitement du dossier, nous statuerons sur votre demande de mort. Ou pas.

Le poète (2) a dit : "l'avortement, en Russie, a beaucoup de succès. Trop de demandes, 11 mois d'attente".

Et si nous riions un peu, en attendant la Mort ? (3)




(1) : p*tain, j'y arriverai jamais, c'est comme ce groupe, là, Slipszkrnzrote... et m*rde.
(2) : à moins que ce ne soit Michel Colucci...
(3) : tu me manques, Pierrot, toi et ta haine ordinaire.

mardi 29 janvier 2008

Time is running out

L'accès à l'ordinateur se restreint de plus en plus. Chez moi en tout cas. Passer un peu de temps avec sa famille quand on est absent un minimum de 12h par jour... c'est justement le minimum. Et quand on a "l'excellente idée" d'installer la nouvelle colocataire dans la pièce où se trouve le PC, véritable oasis d'ouverture sur le monde, ben y'a d'quoi s'la couper et s'la manger. Pardon mesdames.

Courir après le temps, c'est justement devenu une des spécialités d'Homo Sapince Sapiens. On n'a plus le temps, on est débordé, une autre fois mais pas tout de suite... Autant d'excuses toutes plus discutables les unes que les autres.

Je ne veux pas tomber dans les lieux communs ("le portable et les mails tuent la communication", "on ne sait plus apprécier les bonnes choses", etc.)... c'est trop cliché.
Je vous propose juste une chose : comptez dans votre journée le nombre de fois où l'on vous dit quelque chose de ce genre. Ou pire. Combien de fois vous le dites.

M. Cyclopède aurait nécessairement dit en moins d'une minute : "Etonnant, non ?"



Bientôt : une sélection de photos qu'elles claquent du string à Barbie ; une réflexion profonde sur le nom de ce belogue ; de la mécanique vibratoire des engins à moteur thermique bicylindre à 4 temps de conception transalpine.

dimanche 13 janvier 2008

La lettre à Elise (facile...)

Trois jours.

Il m'aura fallu trois jours pour saisir toute l'ampleur de ta venue au monde, les responsabilités, les engagements dont elle est synonyme.
Trois jours de bonheur total, d'extase complète.
Trois jours de purgatoire, avant de comprendre.

Ce soir, 13 janvier 2008, est ton troisième jour sur cette Terre. Je vous ai quittées, ta mère et toi, en pleurs. Toi, car tu n'avais peut-être pas assez eu à manger, elle car elle a peur. Peur de l'inconnu, et de cette vie dont elle est partiellement responsable.

C'est impensable de se dire que bientôt, tu marcheras, tu parleras, et le temps va défiler à une vitesse qui dépasse l'entendement. Un jour tu nous toiseras de ton regard de braise, jeune fille accomplie et pas encore prête à affronter le monde, alors que l'instant d'avant tu étais à peine en train d'apprendre à compter.

Je perds la notion du temps ; ce temps que j'espère pouvoir faire écouler au maximum en ta présence. Je sais bien que c'est un doux rêve. Mon travail et ton instruction ne pourront pas faire bon ménage. C'est ainsi. Resteront les fins de semaines, partagées entre bricolage, moto, balades, activités diverses et variées. Te faire faire tes devoirs, répondre à tes questions, t'expliquer pourquoi tes parents ne sont pas des monstres qui n'ont pour seul but dans la vie que de te voir souffrir en te privant de sorties, t'expliquer pourquoi un moteur DOIT chauffer avant d'être utilisé comme il se doit... autant de petits choses du quotidien qui prennent un sens pour ta mère et moi ; une autre dimension.


Quand je te vois dormir, enfant frêle et repu du sein maternel, j'envisage l'avenir avec courage et sérénité. Oui, tu seras libre de tes choix (sans aller à l'encontre de nos préconisations) ; oui, tu seras équilibrée (du moins au sens où nous l'entendons) ; oui, tu souffriras peu (sauf peut-être d'avoir des parents trop attentionnés et étouffants). Quand je te vois tenter de découvrir le monde qui t'entoure, avec tes yeux bleu marine encore un peu dans le vague, je m'effraie. J'ai soudain la peur au ventre d'être un mauvais père. Le prétexte de ton échec scolaire, la bête noire de tes moments de désespoir.

Pardonne-nous notre gaucherie, comme nous te pardonnons aussi de tout ce que tu pourras faire par la suite. Ne crains pas ta mère ; la plus douce des compagnes, la plus honnête et courageuse des mères en devenir. N'aie pas peur de ton père ; prêt à n'importe quoi pour contenter tes désirs et sécher tes larmes.

Bienvenue dans ce monde étrange et cruel, monde qui sera le tien et que tu ne pourras pas quitter avant d'avoir été au bout de ton parcours semé d'embûches et de bonheurs ; ta vie en somme.

Bienvenue dans TA famille.

Bienvenue dans nos coeurs.



Je t'aime, ma fille.

dimanche 6 janvier 2008

Biggest & the best

Je ne suis pas pour ainsi dire un fanatique quelconque de toutes ces séries dont l'internète regorge. Ce serait à la rigueur plus le rayon de ma chère épouse.

Néanmoins, je vous livre quelques humeurs.

Lost (USA, 3 saisons, déjà 69 épisodes si je compte bien)


Que d'inégalités. Là on peut dire que les scénaristes carburent au chimique... tantôt lent et inintéressant au possible, tantôt haletant et laissant le spectateur au bord de la crise d'apoplexie, Lost c'est un curieux mélange. Une alchimie souffreteuse qui prend, tant bien que mal à la fin de la 3ème saison.
Lost, c'est un truc qui m'a pris aux tripes au départ... de l'épisode 3... J'ai jamais vu le début. J'ai été addicté parce que nous étions en train de préparer des cartons pour le déménagement ;)

+ : la narration en flashes-back et -forward ; les persos mystérieux comme Locke, Ecko, Desmond ; les coïncidences.
- : Jack est un boulet ; les morceaux de couilles dans le pâté comme l'ours polaire, le chwal noir, le pied géant à 4 orteils ; cette pétasse de Kate.


Life on Mars (GB, 2 saisons, 16 épisodes)

Sam Tyler a la loose. La grosse loose. En une journée, sa dulcinée est raptée par un tueur en série déséquilibré, et il se fait rouler dessus par un Jeep Cherokee. Le bon goût anglais aurait apprécié qu'il se fît percuter par un Range Rover. Mais bon.
Cette série est tout bonnement excellente : l'idée est farfelue mais marche du feu de Dieu. Le bon inspecteur principal Sam Tyler se retrouve parachuté dans le Manchester de 1973, rétrogradé au rang d'inspecteur tout court. Pas de portable, pas de fichier ADN, pas d'appareil photo numérique ou d'ordinateurs. Juste des flics "borderline" (désolé pour cet écart de langage), des méthodes à l'ancienne, la violence, la corruption, l'intimidation. A découvrir ou redécouvrir pour ceux qui ont le temps...

+ : tout, vraiment tout dans cette série est top. Même l'excellente musique de David Bowie.
- : j'ai pas pris le temps de tout regarder encore !


Heroes (USA, 2 saisons, 35 épisodes)


Heroes, c'est un peu comme Lost. C'est génial, çà tient en haleine, çà part en couille, le héros désigné est un boulet...
Ceux qui aiment (vraiment) les comics doivent enrager tant cette série sacage l'esthétique BD et les principes des héros de BD... Pour ce qui est de moi, je dirais que c'est plus par envie de connaître la fin d'une histoire un peu trop "facile" mais avec quelques persos très attachants comme Hiro, Claire ou Parkman.

+ : çà scotche, quelques épisodes très intenses.
- : c'est vraiment capillotracté par moments...

Carnivàle / La caravane de l'étrange (USA, 2 saisons, 24 épisodes)

Là on touche le divin. C’est ZE série qui m’a scotché devant l’écran. Et frustré aussi.

Ben Hawkins (aucun lien avec Stephen, ND Le Duc ®), jeune péquenaud fermier de l’Oklahoma dans les années 30, a la loose (vous remarquerez que souvent il en faut peu au scénariste pour être fier de lui : le héros est dans la mouise et hop). Non seulement il ne touchera jamais une péquenaude de l’Oklahoma – pas de voisins à des km à la ronde, mais en plus sa maman folle à lier qui le déteste vient de mourir et un crétin en bulldozer veut lui péter sa baraque pour construire une autoroute (rappelons qu’il n’y a toujours rien à part du sable et des buissons secs autour de ladite chaumière). C’est là que, par pur hasard, une fête foraine passe par là pour défendre Ben contre le bulldozer, enterrer sa mère, et l’intégrer comme péquenaud à tout faire.

Très honnêtement, arrivé à ce stade de l’épisode #1 (pas loin de 30 minutes sur 45), j’ai fait pause. Là le scénariste s’est drogué, a bu et a développé des maladies psychiatriques.

Pourtant, au fil des épisodes et sans vouloir spoiler, une incroyable tragédie se noue : le combat du bien contre le mal et l’anéantissement progressif de ce qu’ils représentent. Epoustouflant, d’autant qu’un second personnage principal arrive en la personne de Justin Crowe (joué par le non moins impressionnant Clancy Brown… Kevin, dans Lost ; l’inoubliable Kurgan dans Highlander…)

Cette série était découpée en 6 saisons de 12 épisodes ; eu égard aux coûts de production (30 millions de $ l’épisode ! la série est entièrement tournée en décors naturels sauvages) 24 épisodes seront tournés et diffusés. EnoooOOOOoorme frustration de ne jamais connaître la suite.

+ : tout. C’est vraiment exceptionnel, beau, haletant, bien rythmé, les persos géniaux (Adrienne Barbeau de New York 1997 en charmeuse de serpents) et l’histoire excellente. Une grosse référence.
- : JE VEUUUUUUUUUUX LA SUIIIIITE !!! :’(


Je n'en parlerai pas, car je n'ai jamais vu (ou je n'ai jamais tenu) un seul épisode : les femelles au foyer dépressives, l'anatomie de Gris, la Prison qui se casse, Véronique Avril, X-Faïlz, les 17 572, Dawson's Kriek, le commissaire Enrico (héhé, Day-rick n'a qu'à bien se tenir, sale nazi bourreau d'enfants).


La rédaction de ce billet a été soutenue par :

Kansas & de gang - Born in Elsass
AC/DC
- Let me put my love into you

Hocico
- Forgotten Tears

Finntroll
- Korpens Såga

Les albums Use your brain, Life will kill you et Clawfinger de Clawfinger

mercredi 2 janvier 2008

All is quiet, on new year's day...

(sur une proposition de Mademoiselle Tortue, remets-toi vite)

N’allez pas croire que j’aime U2. Si en fait, j’aime bien. Ces paroles ont pris un sens encore inexploré pour moi ce matin…

7h00. Le couperet tombe : « ce n’est pas un jour férié, vas travailler » (et moi qui pensait crétinement qu’il y avait encore un intérêt à bosser dans ce beau département, outre la Sécu à 90% et lesdits jours fériés supplémentaires, ayons une pensée pour la France-de-l’Intérieur).
Chemin faisant, et sans que mère-grand m’ai doté de Cent Sous (1), je me disais qu’il faudrait sacrifier à la tradition et présenter ses bons vœux aux amis, famille, collègues, ex-collègues, relations politiques, stars du rock, etc.

Je m’exécute donc. Réponses ou pas, le devoir est accompli.

Et là, je vous pose la question : y’a pas comme une anomalie, lô ?


Si, j’vais vous expliquer.


Contrairement à ce que le courant des pensées moutonnesques et immédiatophiles préconise, la correspondance électronique n’est en aucun cas le salut de l’Homme. Un sursaut d’orgueil, que Diable.
Pourquoi tenter de gagner du temps en coupant à la plus élémentaire courtoisie ? Certes, le courriel (j’aime bien les néologismes, mais celui-là, j’peux pas l’encadrer) est un vecteur d’informations excessivement pratique et rapide. Mais quand même, prendre le temps d’écrire, faire des variantes, et surtout : écrire.
Qui l’eût cru ? La plume redevient l’art des écoliers, et seulement de ceux-ci.

Je tiens, publiquement, à faire mes plus plates excuses à tous ceux qui ont reçu un e-mail de ma part leur souhaitant paix, fertilité et plein de poils pour 2008. Pardon à tous pour cette énorme couardise. Je me hais. J’ai honte. J’ai froid. J’ai mal à la chwille d’ailleurs, comme en atteste ce document photographique d’une rare qualité :



En même temps, je ne pense pas que j’arrêterai. C’est bon, la honte.



Sinon, pour causer de ma vie (j’avais prévenu que je passerai par là), ben y’a fort à parier que je me mette à mon compte comme exterminateur de gynécologues-obstétriciens. Sale caste que celle-ci. Non seulement ils tripotent ta femme, lui titillent les membranes pour aller en vacances plus tôt, mais en plus ils ne savent pas calculer le terme d’une grossesse correctement. Soyez maudits jusqu’à la fin des sièèèèèèèèèèèèèèècles, pauvres fous !




(1) Révisez vos classiques, rôgntudju. Je ne suis pas votre précepteur, non plus.